Voyage à Lyon – 2017

Une entrée par la presqu’île…

Du 25 au 28 mai 2017, l’ardepa est parti à la découverte de Lyon et de ses environs avec 30 personnes à son bord.
Lyon, nous y sommes entrés dans l’obscurité lumineuse que Jean Nouvel a conféré à son opéra. Entre 4 murs hérités du 18ème siècle, l’architecte a creusé puis érigé 17 étages. Une ascension progressive qui s’achève par un studio de danse surplombant les toits de Lyon.
De Lyon nous avons découvert La Duchère, quartier constitué à 80% de logement sociaux.
Après la démolition d’une partie de la « barre des 1000 » ce quartier est depuis 2001, dans une phase de requalification et de revalorisation. Terreau associatif et populaire, plusieurs expérimentations sont menées dans le cadre d’un Grand Projet de Ville.

Au-delà de la gare de Perrache…

La Confluence se développe et les projets défraient la chronique…
Certains bien connus comme le musée des Confluences de Coop Himmelb(l)au ou les deux fantaisies vertes et oranges des architectes Jakob&Macfarlane, d’autres moins. Citons la Sucrière, lieu insolite et plein de vie réhabilité par Z architecture en 2011 ou encore les élégants logements de Clément Vergely.
Ce périple était également l’opportunité de découvrir les grandes utopies sociales et urbaines développées au 20e siècle. Sous un soleil éclantant, nous avons été accueilli à Villeurbanne. Cette ville de 150 000 habitants revendique fièrement son indépendance face à Lyon et abrite le quartier des gratte-ciels, unique projet de Môrice Leroux.

En remontant la vallée du Gier…

Nous avons poursuivi notre ascension dans le dédale de la Cité des étoiles imaginée par Jean Renaudie en 1979 dans la ville de Givors. Il est d’ailleurs amusant de comparer cet ensemble avec Firminy vert, utopie presque contemporaine conçue par Le Corbusier…
Notre balade dans la vallée nous a mené jusqu’à Saint-Etienne où Jean-Michel Dutreuil, architecte et enseignant à l’ensa SE, nous a longuement entrenu de sa ville qui, après un développement territorial et démographique exceptionnel, fait aujourd’hui face à un phénomène de rétrécissement urbain.

Sans oublier le couvent de la Tourette nous avons terminé cette excursion au cœur de la capitale des Gaules par le remarquable musée gallo-romain que Bernard Zehrfuss niche au creux de la colline de Fourvière en 1975.

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